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Chlorpyrifos : Un pesticide toxique dont l’ONG les Amis de la Terre Togo demande le retrait du marché

Au Togo, l’usage excessif du pesticide chimique ‘Chlorpyrifos’ en agriculture aurait des impacts sanitaires et environnementaux néfastes, selon un rapport [1] publié par l’ONG les Amis de la Terre Togo ceci avec l’appui financier du Réseau International pour l’élimination des polluants (IPEN).

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Le pesticide chimique en question a été homologué au Togo en 2017 et utilisé pour traiter et préserver les plantes des insectes nuisibles.

L’ONG engagée pour la protection de l’environnement appelle les pouvoirs publics à prendre les mesures nécessaires pour retirer ce produit toxique sur le marché.

Mettre fin à l’usage des énergies sales : L’ONG les Amis de la Terre Togo tire encore une fois la sonnette d’alarme [2]

« Nous avons présenté le rapport national sur le pesticide chimique au Togo.  Il ressort de cette étude, que la substance est un produit chimique utilisé en matière d’agriculture, de santé publique et aussi en matière de médecine vétérinaire principalement on l’utilise pour lutter contre les ravageurs qui attaquent les plantes.Ce produit chimique est toxique quand bien même homologué depuis 2017. », a affirmé Elorm Kokou Amegadze, Directeur exécutif de ‘Les Amis de la Terre’.

Aussi poursuit-il « Ce produit a des effets néfastes et dévastateurs sur la santé humaine et sur l’environnement. Raison pour laquelle avec le réseau international Ipen, nous avons entrepris cette étude qui a révélé des impacts négatifs liés à l’usage de ce produit notamment sur la santé humaine. Son usage entraîne des brûlures , des maux de tête , des maux de ventre etc… »

Elorm Kokou Amegadze, Directeur exécutif de ‘Les Amis de la Terre’. a ajouté qu’au vu de ces résultats, les décideurs devront faire recours aux solutions alternatives.

« Nous appelons les pouvoirs publics à prendre les mesures nécessaires pour retirer ce produit sur le marché. Il faut utiliser des solutions alternatives. Il y a aujourd’hui des produits bio qui ne nous obligent plus à utiliser ce genre de produits. Des solutions comme l’agroforesterie, l’agro écologie, l’usage des produits comme le neem. »

Et de poursuivre « Mais au-delà de tout, l’état devra prendre un certain nombre de mesure. Doter le comité national pour la gestion des produits chimiques agricoles, des moyens financiers pour qu’ils agissent sur le terrain pour éviter l’effet des substances chimiques sur l’environnement. »