« Certains produits chimiques sont inoffensifs, par contre d’autres contribuent indéniablement à la dégradation de l’environnement, à la fragilisation des écosystèmes et sont une menace pour la santé et la sécurité humaine. » a averti le président de l’Autorité nationale pour l’interdiction des armes chimiques au Togo (ANIAC-TOGO) , Prof Boyodé Pakoupati lors d’un atelier d’information, de formation et de sensibilisation sur l’importance des dispositions de la Convention sur l’interdiction des armes chimiques (CIAC) au Togo à Kpalimé à l’endroit des médias.
Le premier responsable de l’agence de lutte contre les produits chimiques du Togo a souligné que l’utilisation des produits chimiques comme armes de guerre de destruction massive, a suscité un grand émoi au sein de la communauté internationale lorsqu’il a été découvert des horreurs de la guerre chimique et les souffrances terribles infligées aux victimes.
« En ce début de saison pluvieuse qui marque l’intensification de travaux champêtres, l’utilisation intempestive des pesticides, nous interpelle tous sans exception. Et c’est une occasion pour les médias de communiquer dessus à travers des émissions éducatives sur les méthodes à observer lorsqu’il y a manipulation de ce genre de substances. » a-t-il confié.
De fait, les professionnels des médias ont été outillés sur l’importance et le cadre général de la mise en œuvre du CIAC ; les différents domaines concernés par les produits chimiques et les risques liés à leur utilisation et les acteurs impliqués dans la manipulation et la gestion de ces produits.
Ils ont été également sensibilisés sur les précautions à prendre afin de se mettre à l’abri des effets désastreux des produits chimiques.
Cet atelier a aussi permis l’établissement d’une coordination entre les médias et l’ANIAC, afin de véhiculer des informations utiles à la population sur les armes chimiques et leurs conséquences sur la vie humaine et sur l’environnement.
Kofi M.

