Elle a expliqué qu’AVIP intervient dans plusieurs domaines essentiels à la résilience des communautés : la production d’escargots, le maraîchage et la mise en place de jardins potagers dans les établissements scolaires afin de sensibiliser et initier les élèves dès le jeune âge à l’agriculture agroécologique.
Elle a également souligné les initiatives de l’ONG en matière d’environnement, d’assainissement, de préservation de la biodiversité, ainsi que dans le domaine de l’atténuation des changements climatiques à travers la production et la mise en terre de plants forestiers en collaboration avec des groupements de femmes pépiniéristes.
[1]Dina Tsotso AGBEWANOU, Directrice exécutive d’AVIP
L’organisation mène aussi des actions d’adaptation, notamment en accompagnant les femmes dans des activités génératrices de revenus grâce à la production et à la commercialisation de plants.
[2]Pour la Directrice exécutive, la préservation des forêts reste un levier majeur de protection des communautés. « Nous travaillons main dans la main avec les populations locales pour restaurer et valoriser leurs forêts, car elles constituent leur première source de résilience face aux effets du changement climatique », a déclaré Dina Tsotso AGBEWANOU.
À la COP30, l’organisation saisit donc l’opportunité de porter la voix des communautés de base et d’interpeller les décideurs afin de renforcer les mesures de protection des forêts contre les pressions économiques et la dégradation accélérée des écosystèmes.
Par Hector NAMMANGUE depuis Belém (Brésil) pour Vert-Togo

