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Au 10ème SIALO, on prescrit de la nourriture comme premier médicament

A la 10ème édition du Salon International de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire de Lomé (SIALO 2023), lundi 17 octobre, des participants ont été outillés sur l’importance de faire de la nourriture, leur premier médicament. C’était à l’issu d’un panel initié par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) dans le but de célébrer la Journée mondiale de l’alimentation édition 2023.

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Amouzou Emile, professeur titulaire des Universités du Togo en nutrition et biochimie, consultant de la FAO intervenant sur le dit panel, a expliqué aux participants le bien-fondé de profiter au mieux de leur alimentation pour entretenir leur santé.

« Au niveau de l’alimentation, nous devons privilégier ce que nous produisons nous-mêmes, ce dont nous maîtrisons la production et en maîtrisant cette production, nous avons donc la possibilité de disposer convenablement d’aliments pour la croissance de nos organismes, des aliments énergétiques, des aliments de protection et d’entretien de notre corps pour une meilleure santé. La bonne nourriture doit être notre premier médicament », a-t-il lancé.

Aussi a-t-il échangé sur la nécessité de tenir compte du cycle de la vie. En ce sens que de la grossesse à l’âge adulte et à la vieillesse, il existe des étapes d’alimentation à chaque étape du cycle de la vie.

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Vue partielle des participants

 « Nous avons insisté sur la nécessité d’accompagner nos mères qui portent des grossesses à suffisamment transformer des légumes qui vont leur apporter du fer et de l’acide folique pour une meilleure croissance. Fœtus après la grossesse, nous avons insisté sur la nécessité d’encourager nos mamans à l’allaitement maternel parce que le lait maternel contient suffisamment de nutriments pour le développement harmonieux du petit enfant de l’âge de 0 à 6 mois sans avoir besoin d’apporter de l’eau ni d’autres aliments. »

Au-delà de cet aspect, le consultant de la FAO a exhorté qu’au-delà de 6 mois, qu’on accompagne l’enfant avec le plat familial mais en faisant attention à ses besoins particuliers, notamment pour sa croissance.

 « Nous devons produire suffisamment de protéines à la fois végétale et animale pour couvrir ses besoins pour une meilleure croissance essentiellement des fruits et légumes. Nous avons suffisamment de fruits dans nos pays. Nous avons des régions qui nous fournissent suffisamment de fruits. Nous devons les consommer et surtout les consommer pour avoir une santé qui nous permette de participer convenablement au développement de notre de notre pays. »,conclu t-il.